Chapitre 2
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Voir l’article de Fabien Deglise, intitulé « Des nouvelles inédites en 140 caractères », Le Devoir, 2 février 2013, qui annonce la publication en ligne de 25 histoires 25 auteurs en 140 ca. (réunies par Fabien Deglise).

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L’article est accessible en ligne (http://www.ledevoir.com/culture/livres/369866/lire-tremblay-pivot-jardin-thuy-et-mavrikakis-en-140-caracteres); on peut télécharger gratuitement le recueil à partir de l’article ou à l’adresse suivante : http://www.ledevoir.com/documents/pdf/140.pdf.

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Voir Richard Bégin, « Mobilographie et mobilogénie du désastre », Artpress 2, no 29, mai 2013, p. 50-52 : « L’appareil numérique mobile permet donc en quelque sorte une écriture particulière du désastre, soit, plus précisément, une inscription de la mobilité du témoin. L’esthétique du désastre requiert alors une étude “mobilographique” qui permettrait de comprendre comment se construit un événement par la seule mobilité individuelle inscriptible par le dispositif portable. La “mobilographie” du désastre nous informerait en ce sens de l’apport esthétique indéniable de l’appareil numérique portable “intelligent”. »

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Mentionnons en outre, comme nous le fait remarquer Sophie Rabouh (Université de Montréal et Université Paris 1) l’application pour téléphone mobile Vine, sur la plateforme Twitter, qui permet de partager des vidéos d’une durée maximale de six secondes, en les jouant en boucle. Le festival de Tribeca a récemment mis en compétition et récompensé les meilleurs films courts Vine.

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La dimension de création du téléphone portable a été notamment traitée lors du colloque « Téléphone Mobile et Création. Cinéma, vidéos, écriture, jeux, musique, applications » (Université Paris 3 et IRCAV) organisé par Laurent Creton, Roger Odin, Laurence Allard et Benoît Labourdette. Voici un extrait de la présentation du colloque :

« Le téléphone mobile est utilisé dans le monde entier pour communiquer par voix [sic] orale, par voie écrite et par images fixes ou animées dans de nombreux domaines : vie quotidienne, vie sociale et familiale, mais aussi commerce, finance ou santé, sans oublier le secteur de l’art. La dimension de création du mobile a pourtant été jusqu’alors paradoxalement peu étudiée. Parler de création à propos du mobile ne peut se réduire à rendre compte des usages artistiques reconnus, même si de telles créations artistiques vont nourrir ce colloque à part entière. Ainsi, certains festivals ont impulsé de façon pionnière un usage créatif de la fonction vidéo du téléphone portable : faire du cinéma avec son portable. En abordant le mobile par le biais de la création, nous souhaitons élargir le champ des acteurs, des espaces et des pratiques en prenant en compte le fait que le mobile est, par exemple, l’appareil de prise de vues le plus répandu dans le monde et la technologie d’écriture la plus massivement utilisée dans le monde ainsi que le mode d’accès à l’Internet privilégié pour bon nombre de pays (ainsi l’Égypte est-elle Internet Mobile Only pour 70 % de la population). »

Le site du colloque est accessible à l’adresse suivante :
http://www.mobilecreation.fr/.

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