Chapitre 1
p. 50

69

« Le navet d’aujourd’hui sera demain qualifié chef-d’œuvre », Cinémagazine, no 24, 15 juin 1928, p. 426.

70

« Le film parlant », Mon Ciné, no 353, 22 novembre 1928, p. 11.

71

Loc. cit. C’est nous qui soulignons.

72

À l’occasion du premier colloque international du Centre de recherche sur l’intermédialité : « La nouvelle sphère intermédiatique », Musée d’art contemporain, Montréal, 1999. Voir André Gaudreault et Philippe Marion, « Un média naît toujours deux fois… », Sociétés & représentations, no 9, avril 2000, p. 21-36.

En savoir +

Des mêmes auteurs, voir aussi « Cinéma et généalogie des médias », Médiamorphoses, no 16, avril 2006, p. 24-30.

73

« J’ai vu, enfin, à Londres un film parlant », Pour Vous, no 1, 22 novembre 1928, p. 3.

En savoir +

Le lecteur intéressé par cette question (sur laquelle nous revenons au chapitre 5 de La fin du cinéma?) est invité à se reporter à l’ouvrage qu’Arnoux y a consacré, une quinzaine d’années plus tard (Du muet au parlant. Souvenirs d’un témoin, Paris, La Nouvelle Édition, 1946). Il faut par ailleurs noter qu’en parlant ainsi de « seconde naissance », Arnoux anticipe d’environ soixante-dix ans le concept de « double naissance » que les deux auteurs du présent ouvrage ont pour la première fois proposé en 1999. À noter aussi qu’il ne s’agit pas de la seule anticipation de « notre » concept que nous ayons trouvée, a posteriori, dans les recherches que nous avons effectuées récemment. La crise identitaire provoquée par l’avènement de la télévision a été particulièrement propice au développement de telles idées, car nous avons repéré semblables propos chez au moins deux auteurs, et non des moindres, puisque Bazin fait partie du lot.

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