Chapitre 7
p. 232

35

Rappelons que l’instance de graphiation, déjà évoquée au chapitre 4 dans le cas de la « cinématographiation », serait cette instance énonciatrice particulière qui déploie le matériau graphique constitutif de la monstration de la bande dessinée et lui insuffle, de manière réflexive, l’empreinte de sa subjectivité singulière, la marque de son style propre. Voir Philippe Marion, Traces en cases : travail graphique, figuration narrative et participation du lecteur, Louvain-la-Neuve, Bruylant-Academia, 1993, p. 30 sqq.

36

Le graphiateur est l’instance responsable de la graphiation. Voir aussi Philippe Marion, loc. cit.

37

Terme utilisé par Pierre Fresnault-Deruelle pour souligner la lisibilité de cette ligne claire qui ne retient « que ce qui conte (ou qui compte) ». Pierre Fresnault-Deruelle, Hergéologie. Cohérence et cohésion du récit en image dans les aventures de Tintin, Tours, Presses universitaires François-Rabelais, 2011, p. 16.

Mots clés: , , ,