Chapitre 6
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En référence au concept de picture palace du monde anglo-saxon et aux nombreuses salles de cinéma qui allaient adopter ce terme pour se désigner (même en français – ainsi en va-t-il du populaire Gaumont Palace de Paris), une mode qui allait connaître la faveur populaire entre les années 1910 et 1950.

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Du moins, si l’on adopte le point de vue de John Eberson, architecte américain de salles de cinéma (qui fit carrière entre 1915 et 1950) : « […] here we find ourselves today . . . building super-cinemas of enormous capacities, excelling in splendor, in luxury and in furnishings the most palatial homes of princes and crowned kings for and on behalf of His Excellency—the American Citizen », cité par Karal Ann Marling, « Fantasies in Dark Places. The Cultural Geography of the American Movie Palace », dans Paul C. Adams, Steven Hoelscher et Karen E. Till (dir.), Textures of Place: Exploring Humanist Geographies, Minneapolis, University of Minnesota Press, 2001, p. 10.

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