Chapitre 5
p. 164

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Histoire du cinéma, t. 1, Vie et mort du Cinématographe (1895-1930), Paris, Éditions du Cerf, 1961.

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Le cinéma, ou l’homme imaginaire. Essai d’anthropologie sociologique, Paris, Éditions de Minuit, 1956.

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La veille de la remise à l’éditeur du manuscrit du présent ouvrage, Frank Kessler nous a appris qu’il avait trouvé ce qui suit dans ses notes du séminaire sur Rudolf Arnheim donné en 1982 par Christian Metz, à propos de la différence à faire entre le cinéma comme technologie de reproduction et le cinéma comme moyen d’expression artistique : « Étienne Souriau au congrès de filmologie en 1955 : il y a une double naissance du cinéma ; une invention technologique ne crée pas un art mais requiert que l’art soit réinventé. » Courriel personnel adressé à André Gaudreault le 14 juin 2013. C’est nous qui soulignons.

En savoir +

Après la parution de La fin du cinema? Un média en crise à l’ère du numérique, François Albera nous a fait remarquer le passage d’une conférence de Maurice Merleau-Ponty faisant référence la double invention du cinéma :

Le cinéma est d’abord une invention technique où la philosophie n’est pour rien. Mais nous ne devrons pas dire davantage que cette philosophie vient du cinéma et le traduit sur le plan des idées. Car on peut mal user du cinéma, et l’instrument technique une fois inventé doit être repris par une volonté artistique et comme inventé une seconde fois [,] avant que l’on parvienne à faire de véritables films (Maurice Merleau-Ponty, « Cinéma et psychologie », 1895. Revue d’histoire du cinéma, no 70, été 2013, p. 131-153).

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