Chapitre 4
p. 129

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Voir notamment « Le film documentaire, lecture documentarisante », dans Jean-Charles Lyant et Roger Odin (dir.), Cinéma et réalités (Travaux no XLI), Saint-Étienne, CIEREC / Université de Saint-Étienne, 1984, p. 263-278.

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Dans le texte que nous citons de lui, Odin explique que l’une des spécificités de la lecture documentarisante « est que le lecteur construit l’image de l’Énonciateur, en présupposant la réalité de cet Énonciateur » (p. 267). La modalité de lecture documentarisante que serait notre lecture archivisante se distinguerait minimalement par une double visée : collecter et conserver des documents, la conservation en vue d’une consultation ultérieure demeurant un trait commun de toute définition du mot « archives ».

En savoir +

Ainsi appréhende-t-on le film, tout film (que ce soit un documentaire ou une fiction, car Odin dit bien que les images de fiction peuvent elles aussi enclencher un processus de lecture documentarisante) en supposant que ses images ont été produites par quelqu’un qui existerait dans la réalité extrafilmique et qui serait responsable de l’adéquation de son énoncé avec la réalité.

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