Chapitre 4
p. 128

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Texte figurant sur le carton d’invitation aux premières projections publiques organisées par les Lumière, en décembre 1895, au Salon indien du Grand Café, à Paris. On en trouve une reproduction dans Maurice Bessy et Lo Duca, Louis Lumière inventeur, Paris, Éditions Prisma, 1948, p. 107.

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C’est nous qui soulignons. Ce texte constitue l’essentiel d’un programme du théâtre Robert-Houdin qu’on trouve à la Bibliothèque nationale de France (Théâtre Robert-Houdin. Grandes Matinées de Prestidigitation, programme, s.d., Bibliothèque nationale de France, département des Arts du spectacle, 8-RO-17411), que l’on peut dater, selon Jacques Malthête (courriel personnel adressé à André Gaudreault le 19 juillet 2012), de 1907.

En savoir +

Le même document est cité sans mention précise de source par Bernard Chardère (Lumières sur Lumière, Lyon, Institut Lumière / Presses universitaires de Lyon, 1987, p. 128) et par Jacques Deslandes (Le boulevard du cinéma à l’époque de Georges Méliès, Paris, Éditions du Cerf, 1963, p. 99-101), qui le date de 1912. Notons par ailleurs que le mot polyorama désigne la lanterne magique double ou triple, selon Laurent Mannoni (courriel personnel adressé à André Gaudreault en février 2006) : « Le “polyorama”, en projection lumineuse et en France à la fin du 19e siècle, désigne les lanternes doubles ou triples qui produisent des fondus enchaînés (dissolving views). »

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Trois essais sur le style, Paris, Le Promeneur, 1996, p. 109. C’est nous qui soulignons.

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